Note : Rapport provenant d'une seule source ; en attente de corroboration.
Des dizaines de personnes, principalement des manifestants et quelques membres des forces de l'ordre, auraient été tuées au Cachemire depuis juin, à l'approche des élections législatives prévues le 27 juillet. Les manifestations menées par le Comité d'action conjoint Awami (JAAC), qui regroupe des commerçants, des étudiants et des avocats, ont été interdites en vertu des lois antiterroristes pour atteinte présumée à l'ordre public. Plusieurs dirigeants du JAAC ont été arrêtés. Le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l'homme a exprimé sa vive préoccupation quant à l'impact de la répression sur les libertés d'expression, de réunion et d'association, et a exhorté à rétablir un accès complet à Internet et à instaurer un dialogue politique inclusif afin de répondre aux revendications dans la région.
En Europe et en Asie centrale, les femmes représentent désormais 54 % des migrants, ce qui marque une évolution significative des tendances migratoires. Selon ONU Femmes, de plus en plus de femmes migrent seules en quête d'éducation, d'un travail décent, de sécurité et de perspectives économiques, au lieu de simplement accompagner des membres de leur famille. Cette tendance s'opère dans un contexte de conflits régionaux – notamment la guerre en Ukraine – et de défis climatiques tels que les inondations, les sécheresses et les vagues de chaleur extrêmes.
Malgré de nouvelles perspectives, les femmes migrantes se heurtent souvent à des obstacles tels que la surqualification pour certains emplois ou leur concentration dans des secteurs précaires et mal rémunérés, ce qui accroît les risques d'exploitation et de violences sexistes. Le rapport souligne que les femmes et les filles représentent la majorité des victimes identifiées de la traite des êtres humains dans plusieurs pays. Entre 2022 et 2024, la plupart des migrants arrivés d'Ukraine et de Moldavie dans l'UE étaient des femmes.
ONU Femmes exhorte les gouvernements à développer des voies de migration sûres et régulières, à renforcer la protection des travailleurs, à améliorer la reconnaissance des qualifications et à veiller à ce que les femmes migrantes et réfugiées soient incluses dans la prise de décision qui affecte leur vie.