Note : Rapport provenant d'une seule source ; en attente de corroboration.

Le 11 juin, les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC) ont déclenché leur plan d'urgence de niveau 3, le plus bas de leur système à trois niveaux, afin de faire face aux récentes infestations de myiase cutanée (ou lucilie bouchère) détectées chez des animaux dans le sud du Texas et dans un comté du Nouveau-Mexique. Les CDC apportent leur soutien au Département de l'Agriculture des États-Unis (USDA) et au Département des services de santé de l'État du Texas (DSHS) dans le cadre de cette intervention.

Le syndrome de la mouche verte (NWS) affecte principalement le bétail, les animaux de compagnie et la faune sauvage. L'infestation survient lorsque des mouches pondent leurs œufs dans des plaies ou des orifices naturels. Selon les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC), le NWS est une infestation parasitaire qui ne se transmet pas d'animal à animal, d'animal à humain, ni d'humain à humain. Aucun cas humain n'a été signalé aux États-Unis à ce jour, et le risque pour la population demeure faible. Ce risque concerne uniquement les personnes et les animaux vivant dans les zones où les mouches du NWS sont présentes.

En 2025, le ministère de l'Agriculture des États-Unis (USDA) a lancé une stratégie coordonnée pour lutter contre la lucilie bouchère, mise en œuvre grâce à une collaboration nationale menée par le Groupe de travail inter-agences sur la lucilie bouchère (Unité de coordination « Une seule santé » des États-Unis), codirigé par l'USDA, les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC) et le ministère de l'Intérieur. Les CDC soutiennent cette réponse unifiée visant à éradiquer la lucilie bouchère aux États-Unis, où elle a déjà été éliminée.

Les professionnels de santé, notamment dans les régions touchées, sont invités à rester vigilants face à d'éventuelles infestations par le ver de la noctuelle du soja (NWS) chez l'humain et à signaler les cas suspects aux autorités sanitaires locales ou nationales. Il est également conseillé aux vétérinaires d'informer les autorités sanitaires animales nationales et le bureau APHIS du département américain de l'Agriculture (USDA) de toute infection animale suspecte. Les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC) diffuseront des informations complémentaires en cas d'infestations humaines aux États-Unis.