Note : Rapport provenant d'une seule source ; en attente de corroboration.

Les groupes politiques rivaux libyens se sont entendus sur de nouvelles réglementations pour le conseil de la Haute Commission électorale nationale et se sont fixé pour objectif d'organiser des élections parlementaires et présidentielles dans un délai de deux ans, dans le cadre d'un gouvernement unifié, selon une déclaration de l'ONU.

Le Conseil de sécurité de l'ONU a salué l'accord conclu le 30 août dans le cadre d'un processus de médiation onusien dit « Réunion restreinte » et a appelé les dirigeants libyens à l'approuver et à le mettre en œuvre sans délai. Le Conseil a réaffirmé son plein soutien à la Mission d'appui des Nations Unies en Libye (MANUL) et à la Représentante spéciale Hanna Tetteh.

L'accord règle des différends majeurs, notamment en garantissant la représentation des trois régions libyennes au sein de la commission électorale et en liant les élections législatives à l'élection présidentielle. La MANUL a facilité le dialogue entre le Gouvernement d'union nationale basé à Tripoli, le commandement de l'Armée nationale libyenne de l'Est et les deux chambres parlementaires afin de parvenir à un consensus.

Malgré les progrès accomplis, Mme Tetteh a souligné que la confiance dans le processus électoral demeure fragile tant pour les acteurs politiques que pour la population en général. Elle a mis en lumière les défis persistants, tels que les discours haineux en ligne qui entravent la participation politique des femmes, et a insisté sur la nécessité de renforcer les protections juridiques.

L’impasse politique en Libye découle de l’effondrement des institutions étatiques suite à la chute de Mouammar Kadhafi en 2011, et des divisions persistent au sein des structures de sécurité et de gouvernance. Cet accord représente un tournant potentiel pour rétablir la confiance et faire progresser le processus électoral.