Note : Rapport provenant d'une seule source ; en attente de corroboration.
L’épidémie d’Ebola due à l’espèce Bundibugyo, confirmée en République démocratique du Congo (RDC) et en Ouganda, a entraîné 19 cas confirmés et un cas probable en Ouganda, principalement liés à une transmission depuis la RDC. Il n’existe actuellement aucun vaccin homologué contre cette souche .
Les responsables de l'OMS ont reconnu la forte réaction de l'Ouganda malgré les pressions humanitaires, l'insécurité et les importants mouvements transfrontaliers. L'Ouganda a mis en service une unité de traitement Ebola à l'hôpital Mulago dans les six heures suivant la déclaration de l'épidémie, dotée d'une équipe médicale d'urgence de 146 membres créée en 2023. L'équipe a été déployée dans les deux heures suivant l'annonce de l'épidémie .
À l'issue de sa visite régionale, le Directeur général de l'OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a salué les systèmes de surveillance, de dépistage et de prise en charge des cas en Ouganda, qui ont permis une identification et une prise en charge rapides des cas . Il a souligné que la préparation est essentielle pour sauver des vies.
Tedros a noté que le risque de transmission accrue persiste et a souligné qu'une coopération soutenue entre l'Ouganda et la RDC est essentielle, car aucun pays ne peut maîtriser l'épidémie à lui seul. Il a également mis en lumière l'importance de l'engagement communautaire, notamment dans les zones frontalières, pour un signalement efficace, le traçage des contacts et le respect des consignes sanitaires .
Concernant les mesures de contrôle de l'épidémie, Tedros a réitéré la position de l'OMS contre les interdictions de voyager, affirmant qu'elles sont inefficaces et exhortant les pays à reconsidérer de telles restrictions .