Note : Rapport provenant d'une seule source ; en attente de corroboration.

Cette semaine, le département d'État américain a annoncé une contribution de plus de 800 millions de dollars au Programme alimentaire mondial (PAM) des Nations Unies et un partenariat supplémentaire de 218 millions de dollars avec le Fonds des Nations Unies pour l'enfance (UNICEF), afin de lutter contre la faim croissante dans le monde et de répondre aux besoins humanitaires à l'échelle mondiale.

Ce financement du PAM vise à fournir une aide alimentaire et nutritionnelle vitale à plus de 38 millions de personnes dans au moins 37 pays. Selon Carl Skau, directeur exécutif par intérim du PAM, cette contribution est essentielle pour les populations au bord de la famine, car elle soutient l'aide nutritionnelle aux mères et aux enfants et empêche des millions de personnes de sombrer davantage dans la faim extrême. Ces fonds permettront également au PAM d'améliorer sa capacité à acheminer l'aide grâce à son réseau logistique, ses stocks alimentaires prépositionnés et ses méthodes de ciblage fondées sur les données.

Le soutien américain met l'accent sur la préparation aux catastrophes et la rapidité d'intervention, notamment dans les régions exposées aux catastrophes naturelles, comme l'Amérique latine et les Caraïbes, l'Asie et la région indo-pacifique. Il permettra également de maintenir les interventions d'urgence et nutritionnelles lors de crises complexes, par exemple en prolongeant l'aide alimentaire au Liban, en augmentant l'aide financière aux familles déplacées en Haïti et en renforçant les chaînes d'approvisionnement alimentaire dans les zones touchées par Ebola en République démocratique du Congo.

M. Skau a exprimé l'espoir que l'engagement des États-Unis soit complété par des contributions internationales plus importantes, soulignant le lien entre la faim extrême et les migrations, l'insécurité, les pertes économiques et les difficultés.

Ce partenariat de douze mois avec l'UNICEF représente l'un des plus importants efforts humanitaires consacrés à la survie et au bien-être des enfants. Ce financement vise à accélérer l'acheminement d'une aide vitale aux enfants confrontés à des catastrophes naturelles, à la malnutrition sévère ou à des crises complexes. La directrice générale de l'UNICEF, Catherine Russell, a souligné que cet investissement permettra d'apporter une aide plus rapide, de renforcer les capacités et les partenariats locaux et d'élargir l'accès aux services de nutrition essentiels pour les enfants les plus vulnérables.