Note : Rapport provenant d'une seule source ; en attente de corroboration.
Des frappes de missiles et de drones russes ont visé plusieurs villes d'Ukraine dans la nuit de mardi à mercredi, faisant au moins une douzaine de morts et plus de cent blessés, selon les agences des Nations Unies et des sources locales. Ces attaques ont causé d'importants dégâts aux habitations et aux infrastructures civiles, déclenchant d'importantes opérations de recherche et de sauvetage. Des témoins oculaires ont déclaré que les attaques « s'intensifiaient », et que des civils cherchaient refuge dans les stations de métro.
Des enfants figurent parmi les victimes. L'UNICEF a signalé au moins trois enfants tués à Radushne et Kryvyi Rih, et au moins sept autres blessés dans les régions de Lviv, Kherson et Kyiv. Les violences persistantes continuent de mettre en danger et de déplacer des familles, notamment à Dnipro, Lviv et Kyiv.
L’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) a exprimé des inquiétudes quant à l’augmentation de l’activité militaire à proximité de la centrale nucléaire de Zaporijia, ce qui complique les efforts de sûreté nucléaire sur le site.
Les responsables de l'ONU ont condamné les attaques, soulignant que les agressions contre des civils et des infrastructures civiles constituent une violation du droit international humanitaire et doivent cesser immédiatement. Le Secrétaire général de l'ONU, António Guterres, a appelé à une désescalade et à un cessez-le-feu afin de prévenir de nouvelles pertes civiles.
Des mesures d'intervention d'urgence sont en cours. Le HCR et ses partenaires fournissent une aide, notamment 240 lampes solaires et des brochures d'information dans les villages les plus touchés de la région de Dnipropetrovsk. L'UNICEF propose une aide psychologique d'urgence, une prise en charge individualisée et un accompagnement pour l'inscription aux programmes d'aide financière destinés aux enfants et aux familles sinistrés.