Note : Rapport provenant d'une seule source ; en attente de corroboration.
Les feux de forêt, qu'ils soient d'origine naturelle ou humaine, sont de plus en plus fréquents et présentent des risques sanitaires, même pour les personnes vivant loin des incendies. La fumée de ces feux peut parcourir des centaines de kilomètres, transportant des particules fines qui irritent les yeux, le nez et la gorge et pénètrent profondément dans les poumons. Cette exposition peut aggraver les difficultés respiratoires, notamment chez les personnes souffrant de maladies cardiaques ou pulmonaires, et peut passer dans le sang, augmentant ainsi les risques d'infarctus et d'AVC, selon le Dr Aubrey Miller du NIH.
Lorsque les feux de forêt atteignent des zones peuplées, ils peuvent brûler les rues, les bâtiments et les matériaux contenant des plastiques, des métaux lourds et de l'arsenic, ce qui aggrave les risques sanitaires pour les communautés.
L'exposition prolongée à la fumée des feux de forêt peut contribuer à l'apparition de maladies telles que le cancer et la démence. Des études suggèrent que les femmes enceintes exposées à la fumée présentent un risque accru d'accouchement prématuré ou d'insuffisance pondérale à la naissance, ce qui peut affecter le développement de l'enfant. Les problèmes de santé mentale comme l'anxiété, la dépression et le syndrome de stress post-traumatique peuvent également s'aggraver après des catastrophes naturelles telles que les feux de forêt.
Les chercheurs continuent d'explorer des moyens de mieux mesurer et de gérer l'exposition aux feux de forêt, notamment leurs effets combinés à d'autres phénomènes météorologiques extrêmes comme les vagues de chaleur. Ces efforts visent à réduire les impacts sanitaires immédiats et à long terme associés aux feux de forêt.