Note : Rapport provenant d'une seule source ; en attente de corroboration.
L’Institut national sur l’abus de drogues (NIDA), principal organisme fédéral de recherche sur la consommation de drogues, sollicite l’avis du public sur son projet de plan stratégique pour la période 2027-2031. Ce plan vise à actualiser les stratégies actuelles et à prioriser les initiatives scientifiques afin de répondre à l’évolution des besoins de santé publique et de saisir les nouvelles opportunités en matière de recherche sur la consommation de substances et la toxicomanie.
L’Institut national américain sur le diabète (NIDA) encourage un large éventail de parties prenantes – chercheurs, professionnels de la santé, personnes concernées et organisations – à donner leur avis sur les domaines prioritaires et les thèmes transversaux proposés. Les organisations peuvent soumettre des réponses consolidées au nom de leurs membres.
Les thèmes transversaux sont conçus pour améliorer la santé globale de la personne tout au long de sa vie, promouvoir un mode de vie sain et sans drogue, comprendre les différences dans l'apparition et les résultats des troubles liés à l'usage de substances (TUS), explorer les relations entre l'usage de substances, le VIH et d'autres comorbidités, faire progresser la recherche sur la polytoxicomanie et appliquer des méthodes innovantes de science des données aux stratégies de prévention et de traitement.
Parmi les priorités scientifiques, le domaine prioritaire 1 est axé sur la recherche fondamentale visant à comprendre les effets des drogues et les mécanismes biologiques de la dépendance et du rétablissement, notamment les liens avec les expériences vécues durant l'enfance et la consommation de drogues dans la vie réelle. Le domaine prioritaire 2 vise à améliorer les interventions, de la prévention au soutien au rétablissement, pour les personnes souffrant de troubles liés à l'usage de substances.
Cette consultation publique vise à affiner les objectifs stratégiques du NIDA afin de mieux répondre aux nouveaux défis liés à la consommation de substances et à la toxicomanie, et d'améliorer l'impact de son portefeuille scientifique sur la santé individuelle et publique.