Note : Rapport provenant d'une seule source ; en attente de corroboration.
L’UNESCO, en partenariat avec BIOCOM, a facilité la formation des producteurs d’alevins et des communautés locales de la zone sacrée d’Ala Fady, à Marojejy (Madagascar), axée sur l’amélioration des pratiques d’alimentation et de soins des alevins. Cette formation a encouragé les communautés à poursuivre leurs activités piscicoles, offrant ainsi une alternative économique précieuse face à la baisse des prix de la vanille. Cependant, l’accès limité à l’alimentation et aux matières premières reste un défi, affectant la production.
Les pisciculteurs locaux reconnaissent pleinement le lien entre moyens de subsistance durables et conservation des forêts. Ces dernières fournissent des ressources en eau essentielles à la production de poisson et de riz, ce qui encourage les efforts visant à protéger ces environnements pour les générations futures.
Dans le district d'Andapa, les pisciculteurs ont bénéficié de formations visant à améliorer la croissance et la reproduction des poissons, notamment des carpes et des tilapias. Des sessions de formation régulières sont mises en place afin de garantir que les bénéficiaires assimilent et appliquent efficacement les connaissances acquises.
Des efforts sont déployés pour organiser les pisciculteurs en coopératives et fédérations, telles que la Fédération des pisciculteurs de Sambava, afin de renforcer la collaboration dans le district d'Andapa et la région de Sava. Ces groupes visent à consolider les réseaux de producteurs et à soutenir des objectifs communs.
Les pisciculteurs et les organisations locales ont sollicité l'aide de l'UNESCO et de BIOCOM pour établir des cadres juridiques clairs afin de protéger les pisciculteurs et les ressources en eau indispensables à leur activité. Sans ces mesures, les pisciculteurs risquent de voir leur production chuter et de se décourager.