Note : Rapport provenant d'une seule source ; en attente de corroboration.

De récentes frappes aériennes ont contraint des familles à Beyrouth, au Liban, à passer la nuit dans leurs véhicules ou des abris, en raison du conflit qui oppose les forces israéliennes au Hezbollah. Près d'un million de personnes sont toujours déplacées à travers le Liban depuis le début des hostilités le 2 mars. Le 23 mai, l'armée israélienne a émis des ordres d'évacuation pour Nabatieh et renouvelé ceux pour Mashgara, dans la Bekaa, alors que les opérations de secours se poursuivaient après les frappes aériennes. L'Organisation mondiale de la santé a confirmé neuf attaques contre des établissements de santé en quatre jours, faisant huit morts et 45 blessés parmi le personnel soignant ; plusieurs membres du personnel de l'hôpital Hiram figuraient parmi les blessés le 23 mai. Une frappe aérienne a détruit le centre de la défense civile de Nabatieh, entravant les interventions d'urgence. D'autres dégâts ont été signalés dans des hôpitaux des gouvernorats du Sud et de Nabatieh. La FINUL, force de maintien de la paix des Nations Unies, a fait état d'une recrudescence de l'activité militaire israélienne et des attaques du Hezbollah, notamment 91 violations de l'espace aérien le 22 mai – un record depuis le cessez-le-feu du 17 avril – et de nombreux échanges de tirs de part et d'autre. Malgré le cessez-le-feu, les affrontements se poursuivent. La FINUL facilite les missions humanitaires en coordination avec les agences d'aide. Dans le territoire palestinien occupé, les humanitaires de l'ONU signalent des restrictions persistantes sur l'acheminement de l'aide humanitaire vers Gaza. Le point de passage de Zikim reste fermé, faisant de Kerem Shalom/Karem Abu Salem le seul point de passage opérationnel pour les livraisons humanitaires.