Note : Rapport provenant d'une seule source ; en attente de corroboration.
Lors de la soixante-dix-neuvième Assemblée mondiale de la Santé à Genève, les États membres ont adopté plus de 20 décisions et 13 résolutions sur des questions de santé, notamment les accidents vasculaires cérébraux, les maladies du foie, la tuberculose et la résistance aux antimicrobiens. L’Assemblée a également abordé des questions politiques et administratives, et a convenu de réformer l’architecture mondiale de la santé par le biais d’un processus conjoint mené par les États membres et organisé par l’OMS.
En conclusion, le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, Directeur général de l'OMS, a souligné que l'impact des résolutions dépendait de leur application concrète. Il a insisté sur la nécessité d'un engagement politique, d'un financement durable et d'une coopération entre les États membres, les partenaires et les communautés pour obtenir des résultats sanitaires efficaces.
Parmi les résolutions adoptées, les États membres ont approuvé d’importantes modifications au Code mondial de bonnes pratiques de l’OMS pour le recrutement international de personnel de santé. Ces modifications, qui font suite à des consultations menées par les États membres devant l’Assemblée, visent à garantir l’accès à des professionnels de santé et de soins compétents, motivés et disponibles dans le monde entier, contribuant ainsi à la couverture sanitaire universelle et à la sécurité sanitaire mondiale.
Les principales modifications apportées au Code comprennent de nouvelles dispositions concernant le personnel de santé recruté à l'international comme aide-soignant et des précisions sur son application en situation d'urgence. Le Code encourage désormais le co-investissement dans les systèmes de santé et les ressources humaines afin que le recrutement international profite à la fois aux pays d'origine et de destination.
Ces amendements ont été recommandés par un groupe consultatif d'experts nommé par le Directeur général de l'OMS. Le rapport final du groupe a salué l'amélioration des données relatives aux effectifs de santé, les progrès réalisés en matière de droits des travailleurs de santé migrants et une meilleure intégration des principes de recrutement éthique dans les politiques nationales.