Note : Rapport provenant d'une seule source ; en attente de corroboration.

Lors de la 7e Conférence internationale des ministres et hauts fonctionnaires chargés de l’éducation physique et du sport (MINEPS VII), les ministres et fonctionnaires de plus de 110 pays ont reconnu la sécurité comme une priorité essentielle dans les systèmes sportifs et d’éducation physique. Depuis lors, l’UNESCO a mobilisé divers acteurs, notamment les gouvernements, les athlètes, les chercheurs et les organisations sportives, afin de lutter contre la violence et d’assurer la protection des athlètes dans le sport.

Malgré une sensibilisation accrue, les réponses apportées d'un pays à l'autre restent fragmentées et incohérentes. L'Association mondiale des joueurs a constaté que 21 % des athlètes féminines et 11 % des athlètes masculins ont subi des abus sexuels durant leur enfance dans un contexte sportif. Les groupes vulnérables, tels que les femmes, les filles et les personnes handicapées, sont confrontés à des risques accrus et cumulatifs.

De nombreux pays ne disposent pas de définitions communes, de données comparables ni d'approches coordonnées en matière de prévention, de signalement, de réponse, de protection et de responsabilisation concernant la violence dans le sport. Les résultats préliminaires de l'Enquête mondiale de l'UNESCO sur les politiques sportives montrent que si 77 % des pays dispensent des formations à la protection, seuls 18 % possèdent des systèmes permettant de collecter, d'analyser et de communiquer des données pénales ou judiciaires sur la violence dans le sport.