Note : Rapport provenant d'une seule source ; en attente de corroboration.

Kyriakis Giannopoulos, quadruple olympien et agent de liaison du Bureau de la FINA, a analysé les récentes finales de la Coupe du monde de water-polo masculin à Sydney, soulignant une évolution significative au sein de ce sport. Parmi les huit meilleures équipes masculines, l'âge moyen oscillait entre 24,7 et 27,9 ans, reflétant le renouvellement des effectifs durant ce nouveau cycle olympique, tout en maintenant un niveau technique élevé et un équilibre compétitif accru, comme en témoignent des scores finaux plus serrés.

En comparant les données de la Coupe du Monde de Sydney 2026 et du Championnat du Monde de Singapour 2025, Giannopoulos a identifié quatre tendances principales. Le nombre total de buts marqués a augmenté de 15,3 %, avec une hausse de 4,5 % des tentatives, signe d'une meilleure efficacité offensive. Les buts marqués par les attaquants ont progressé de 180 %, et les buts sur coup franc après faute à six mètres ont bondi de 250 %. Les buts en contre-attaque ont explosé de 367 %, les penalties de 31,6 % et les buts marqués en supériorité numérique de 16,3 %. À l'inverse, le nombre de buts sur coup franc a chuté de 35 %. La tendance des fautes a évolué : on observe une baisse de 5,6 % des fautes dans la surface de réparation et une hausse de 7,9 % dans la surface de penalty, tandis que le nombre total de fautes a légèrement diminué de 1,9 %. Notamment, les buts marqués en supériorité numérique ou sur penalty (14,6 par match) ont dépassé pour la première fois le nombre de buts marqués sur action classique (13,7 par match), soulignant l'importance croissante des situations de supériorité numérique.

Giannopoulos a souligné que ces résultats fournissent un aperçu quantitatif des effets des récentes modifications réglementaires, et que des analyses plus poussées issues des compétitions futures orienteront le développement de ce sport.

Parmi les faits marquants statistiques, on peut citer les meilleurs buteurs comme le Grec Stylianos Argyropoulos, avec 33 buts, témoignant de l'évolution du paysage du water-polo masculin.