Note : Rapport provenant d'une seule source ; en attente de corroboration.
Une étude financée par les NIH a examiné les cellules des îlots pancréatiques de 299 donneurs dans le cadre du Programme intégré de distribution d'îlots (IIDP), identifiant des différences clés au niveau des cellules productrices d'hormones qui régulent la glycémie. Les chercheurs se sont concentrés sur les cellules alpha (glucagon), les cellules bêta (insuline) et les cellules delta (somatostatine).
L'étude a révélé une variation significative de la composition cellulaire des îlots de Langerhans entre les individus, ce qui pourrait influencer la régulation de la glycémie. La diversité des donneurs, représentatifs de la population américaine en termes d'origine ethnique, de sexe, d'âge et d'indice de masse corporelle, offre une vision globale de la fonction des îlots selon les profils.
Selon l'Institut national du diabète et des maladies digestives et rénales (NIDDK) des NIH, cet ensemble de données de grande envergure, caractérisant les cellules des îlots de Langerhans chez de nombreux donneurs, est sans précédent. Il devrait permettre de mieux comprendre comment de multiples facteurs interagissent pour influencer le risque de diabète, en établissant un lien entre les différences cellulaires et les caractéristiques génétiques et phénotypiques.
L'IIDP a optimisé l'isolement et la qualité des îlots pancréatiques à des fins de recherche, permettant ainsi la collecte de cet ensemble de données robuste. Ces résultats pourraient apporter un éclairage nouveau sur les bases biologiques de la prédisposition au diabète et orienter les recherches futures.