Note : Rapport provenant d'une seule source ; en attente de corroboration.

Les frappes aériennes américaines en Iran ont entraîné des victimes civiles, notamment des attaques contre une école qui ont tué plus de 160 enfants, ainsi que des frappes contre une maison d'habitation et une célébration de mariage où des familles, y compris des femmes et des enfants issus de communautés minoritaires marginalisées, ont été tuées ou blessées, selon une mission d'enquête des Nations Unies présidée par Sara Hossain.

La mission, mandatée par le Conseil des droits de l'homme, a exprimé sa préoccupation face aux frappes aériennes répétées ayant causé des pertes civiles, soulevant de sérieuses questions quant au respect du droit international, notamment de l'obligation de prendre toutes les précautions nécessaires pour éviter des décès de civils. Le non-respect de ces obligations peut engager la responsabilité internationale, y compris pour crimes de guerre.

La mission a exhorté toutes les parties impliquées dans le conflit régional à respecter strictement le droit international, à cesser les hostilités et à permettre un accès complet aux observateurs et enquêteurs des droits de l'homme pour recueillir des preuves en vue d'établir les responsabilités.

Au Yémen, l'escalade des combats entre les autorités soutenues par l'Arabie saoudite et les milices houthies soutenues par l'Iran a déplacé au moins 80 000 personnes, souvent à plusieurs reprises, selon le HCR. Des millions de Yéménites ont besoin d'une aide humanitaire d'urgence face à l'intensification du conflit, notamment la prise de contrôle d'îles en mer Rouge par les combattants houthies.

Les agences des Nations Unies soulignent l’importance de protéger les civils et de veiller à ce que l’aide humanitaire parvienne aux personnes qui en ont besoin, tout en appelant à des efforts diplomatiques immédiats pour mettre fin aux conflits militaires et désamorcer les tensions par le biais d’un dialogue crédible sur la paix, les droits de l’homme et la justice.