Note : Rapport provenant d'une seule source ; en attente de corroboration.
Avant l'Assemblée générale, le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, s'est adressé à la presse, identifiant l'intelligence artificielle (IA), la crise climatique et l'aggravation des inégalités comme trois menaces existentielles pour le monde. Il a souligné l'importance de respecter la Charte des Nations Unies, de défendre le droit international et de protéger les droits humains, tout en réformant les institutions mondiales, notamment l'ONU, sans renoncer aux principes fondateurs.
Concernant les conflits actuels, M. Guterres a souligné les graves conséquences à Gaza et la guerre en cours en Ukraine. Il a exhorté les États membres à privilégier la désescalade, la diplomatie et le dialogue, affirmant que la désescalade au Moyen-Orient est une priorité absolue. Le Secrétaire général a insisté sur le fait que toutes les parties doivent respecter les droits de navigation dans les détroits d'Ormuz et de Bab el-Mandeb et éviter de nuire aux civils. Il a condamné l'annexion de la Cisjordanie par Israël et a souligné les souffrances des Palestiniens à Gaza. Au sujet de l'Ukraine, M. Guterres a constaté qu'aucune fin n'est en vue après plus de quatre ans de conflit et a appelé à un cessez-le-feu immédiat en vue d'une paix juste et globale. Ces questions seront débattues à l'Assemblée générale.
Guterres a accordé une attention particulière au développement rapide de l'IA. Tout en reconnaissant les avantages potentiels de l'IA pour la santé, l'éducation et la lutte contre le changement climatique, il a averti que ses progrès avaient dépassé la compréhension humaine des risques associés. Le Secrétaire général a souligné que les gouvernements devaient protéger leurs citoyens contre ces risques et que la coopération internationale était essentielle pour prévenir des dangers tels qu'une course aux armements en matière d'IA. Il a relevé les clivages géopolitiques, notamment entre les États-Unis et la Chine, et a déclaré que les pauses volontaires de quelques pays étaient inefficaces. Guterres a affirmé que le monde ne pouvait se permettre une « course au moins-disant » en matière de sécurité de l'IA.