Note : Rapport provenant d'une seule source ; en attente de corroboration.
Le président Donald J. Trump a marqué la rentrée scolaire en mettant l'accent sur les efforts déployés pour élargir la liberté d'enseignement, rétablir les droits parentaux et redonner aux États et aux collectivités locales le contrôle de l'éducation. Sous son impulsion et celle de la secrétaire à l'Éducation, Linda McMahon, l'administration a instauré le premier crédit d'impôt pour la liberté d'enseignement du pays, offrant jusqu'à 1 700 dollars de bourses couvrant les frais de scolarité, les manuels et autres dépenses scolaires. Ce programme pourrait bénéficier à près de 52 millions d'élèves, et plus de 30 États y ont déjà adhéré ou envisagent d'y participer. L'administration a également investi 500 millions de dollars dans le cadre du programme des écoles à charte afin d'accroître l'offre d'établissements scolaires de qualité à l'échelle nationale.
L'administration s'est employée à réduire le contrôle fédéral sur l'éducation en démantelant les structures bureaucratiques et en accordant des dérogations afin de libérer des dizaines de millions de dollars de restrictions fédérales et de réorienter ces fonds vers les salles de classe et les élèves. Cette approche visait à donner aux États et aux collectivités locales les moyens d'élargir l'accès à l'éducation après des décennies de contrôle centralisé. Des subventions ont été octroyées pour promouvoir l'alphabétisation, améliorer l'accès à des psychologues scolaires qualifiés, mettre en œuvre des méthodes d'apprentissage de la lecture, intégrer l'intelligence artificielle dans l'éducation et privilégier les résultats scolaires.
Concernant le genre et les droits parentaux, l'administration a signé un décret limitant la participation des garçons biologiques aux activités sportives et aux espaces privés réservés aux filles. Plusieurs établissements scolaires et associations sportives auraient mis fin à ces pratiques. Des enquêtes au titre du Titre IX ont été ouvertes dans les écoles autorisant la présence de garçons dans les sports et installations féminins, l'accent étant mis sur l'application des définitions biologiques et la responsabilité institutionnelle. L'administration s'est également penchée sur les transitions scolaires survenant à l'insu des parents, a abrogé les directives du Titre IX relatives aux pronoms préférés et a renforcé les droits parentaux en vertu de la loi fédérale afin de garantir l'équité pour les athlètes féminines, le respect de la vie privée des jeunes femmes et l'autorité parentale.