Note : Rapport provenant d'une seule source ; en attente de corroboration.

Bien que les violents combats le long de la Ligne bleue entre le Liban et Israël aient diminué, les violations du cessez-le-feu et les affrontements entre les militants du Hezbollah et les troupes israéliennes se poursuivent, et se seraient intensifiés après les bombardements israélo-américains de février 2026. La Force intérimaire des Nations Unies au Liban (FINUL) reste active, surveillant les activités militaires et exhortant toutes les parties à préserver les récents acquis et à maintenir la stabilité le long de la zone frontalière.

La porte-parole de la FINUL, Kandice Ardiel, a souligné que la Ligne bleue est la seule frontière reconnue par les Nations Unies. Toute présence israélienne au nord de cette ligne, y compris dans la zone tampon de la « Ligne jaune » établie par les Forces de défense israéliennes, constitue une violation de la résolution 1701 du Conseil de sécurité.

Malgré ces tensions, la diminution des combats a permis à des vagues de familles libanaises déplacées de retourner dans des villages du sud comme Majdal Zoun, Kafra et Tyr. Cependant, les rapatriés sont confrontés à un environnement radicalement différent, car de nombreux villages ont subi d'intenses bombardements qui ont détruit des maisons, des écoles, des centres de santé et endommagé les infrastructures.

Les personnes qui rentrent chez elles rencontrent toujours des difficultés, notamment un accès limité aux services essentiels comme l'eau, l'électricité, les soins de santé et l'éducation. Certaines familles ne peuvent toujours pas rentrer en raison de l'insécurité persistante près de la Ligne bleue. La FINUL continue d'apporter son soutien aux communautés touchées, notamment en organisant des collectes de sang pour aider les populations locales, tandis que les Casques bleus œuvrent, par le biais de mécanismes de liaison et de coordination, à la stabilisation de la région frontalière.