Note : Rapport provenant d'une seule source ; en attente de corroboration.

Lors de la Semaine d'action pour le climat de Londres, le Secrétaire général de l'ONU a souligné que la crise climatique et la souveraineté énergétique découlent de la dépendance aux énergies fossiles, aggravée par les conflits géopolitiques qui touchent des régions comme le détroit d'Ormuz. Il a appelé à une transition rapide et équitable vers les énergies propres, assortie d'une meilleure adaptation au changement climatique et d'une justice sociale pour les populations vulnérables.

Le plan des Nations Unies propose des réductions immédiates des émissions visant la neutralité carbone d'ici 2050, notamment grâce à des efforts mondiaux pour endiguer la pollution au méthane. Accélérer le déploiement des énergies propres est essentiel, avec des recommandations préconisant la suppression des subventions aux énergies fossiles et l'instauration de taxes sur les bénéfices afin de soutenir les populations vulnérables et la transition énergétique.

Ce plan directeur exhorte les entreprises spécialisées en IA à divulguer l'impact environnemental de leurs centres de données et à les alimenter en énergie renouvelable d'ici 2030. Mettant l'accent sur une transition juste, il vise à garantir que le passage à une énergie propre crée des emplois, soutient les communautés et profite aux pays en développement.

Il convient d'accroître les investissements dans les mesures de résilience climatique, telles que les systèmes d'alerte précoce, afin de protéger les populations vulnérables. Le plan prévoit également un élargissement de l'accès à des financements abordables pour les pays en développement, afin de promouvoir les énergies propres, l'adaptation au changement climatique et le développement durable.

Le Secrétaire général a insisté sur la nécessité de défendre la science et de lutter contre la désinformation climatique en protégeant les journalistes environnementaux et les défenseurs des droits humains. Malgré l’objectif de l’Accord de Paris de 2015 visant à limiter le réchauffement à 1,5 °C, les scientifiques de l’ONU avertissent que ce seuil pourrait être bientôt dépassé, avec des risques de dommages irréversibles tels que la disparition des récifs coralliens, la fonte des calottes glaciaires et des menaces pour les communautés côtières et insulaires.